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On the road again, 4500 km en 6 jours! Perth → Melbourne

Début février, notre expérience enrichissante à Jesters Flat se terminant, il était temps pour nous de reprendre la route. Et pas n'importe laquelle! Celle qui relie Perth à Melbourne. Vu qu'on ne voulait pas rater le sud du Western Australia, au lieu de couper court, on a fait le détour par la côte. 
Ce qui fait en tout et pour tout : 4089 km en 6 jours. Et à du 80km/h svp!
Eh oui, nous voulions être à temps à Melbourne pour accueillir Alex qui venait nous rendre visite le 9 février!
On aime bien les détours alors on est aussi passé par Kalgoorlie, la cité minière par excellence d'Australie!

On a quitté Jesters Flat avec un petit pincement au coeur (il faut dire qu'on était bien là-bas), mais avec une certaine excitation aussi sachant toutes les aventures qui étaient encore à venir. 

Nick ayant appris à souder, en a profité pour rajouter un siège à l'arrière du van. Le trône d'Alex! :-) 

Malgré les nombreux km que l'on avait à faire en si peu de temps, on a quand même réussi à s'arrêter dans des endroits surprenants! Et quand on ne s'arrêtait pas, on admirait les paysages par la fenêtre!

Sur le chemin, on a traversé la Vallée des Giants. Il s'agit d'une forêt d'eucalyptus appelés Karris. Ils peuvent aller jusqu'à 80 mètres de hauteur! On se sent tout petit en-dessous d'eux!

 
Mais on est aussi passé par : 

LA CÔTE SUD : 

Denmark et Albany, deux jolies petites villes sur la côte Sud du Western Australia. Je pense qu'elles valent le détour mais je n'ai pas grand chose à en dire étant donné qu'on s'est seulement arrêté quelques heures! 


Espérance, et ses plages belles à couper le souffle. On n'a pas su résister et s'on y est arrêté pour se balader et faire la Great Ocean Drive. C'est une route de 40 kms qui longe les plus belles plages d'Espérance et offre de splendides vues! A ne pas rater! Cela rentre aussi dans nos tops des plages d'Australie. 






Sur la route, on a aussi croisé plusieurs échoppes proposant produits locaux et fruits et légumes provenant directement de la ferme. Je peux vous assurer que les pêches et prunes qu'on a achetées étaient succulentes! La plupart des étalages fonctionnent sur un principe qu'il serait génial de voir à nouveau chez nous : l'honnêteté. En fait, les fruits et légumes sont là mais il n'y a personne pour les vendre. Une "honesty box" est disposée pour que l'acheteur y dépose la monnaie dûe. Incroyable mais vrai, cela fonctionne! 

Après Espérance, la route nous a mené tout droit dans l'Outback pour arriver à Kalgoorlie. 
Petite précision car je ne pense pas avoir déjà expliquer la différence entre Bush et Outback. En gros, le Bush désigne la campagne, l'arrière-pays. Quant à l'Outback, il désigne également la campagne mais encore plus perdue et semi-aride! Là où il n'y a rien. Pour certains, la différence entre les deux, c'est que dans le Bush, tes plus proches voisins sont à 3 km et dans l'Outback, ils sont à plus de 30 km...

KALGOORLIE : 

Kalgoorlie, c'est La ville minère de l'Australie. Elle a été fondée en 1893 à la suite de la découverte d'or par les prospecteurs Paddy Hannan, Tom Flanagan et Dan O'Shea. L'extraction d'or et d'autres minerais est aujourd'hui encore la principale activité économique de la ville. De ce fait, l'ambiance dans la ville est assez particulière. Les bâtiments reflète le passé glorieux la ville lors de la ruée vers l'or et plusieurs musées sont consacrés à ce sujet ainsi qu'à l'explication de l'industrie minière actuellement.
Le musée Mining Hall of Fame est d'ailleurs très intéressant et nous a appris que l'Australie est très riche en minerais : uranium, charbon, diamand, zinc, opal, cuivre, fer, nickel, argent et bien sûr or!
Les points jaunes sur la photo représentent le nombre de mines d'or en Australie!



Le saviez- vous ?
Kalgoorlie possède la plus grande mine d'or à ciel ouvert d'Australie, le Super Pit : 3,8 km de long, 2 km de large et 400 m de profondeur! 
Voici ce que cela donne vue du Lookout. Impressionnant hein!
Et détrompez-vous, les petits machines qu'on voit tout au fond ne sont pas si petites que ça!
Pour vous donner une idée, me voici à côté de l'une d'entre elles... sans trucage! (au cas où, je suis en bas à droite ;-))



Chacune de ses machines peut porter de 200 à 250 tonnes. Mais en moyenne, il n'y a que 2 grammes d'or par tonnes!
Autre fait choquant, un camion comme cela consomme jusqu'à 185 LITRES par HEURE! 
Rien que le changement d'un pneu coûte 45 000 $. 

L'exploitation d'une mine fonctionne de la manière suivante: les endroits où l'on a trouvé de l'or auparavant sont marqués au sol. Commence alors le forage et l'étude du sol pour confirmer et ajuster la location de l'or. L'étape suivante consiste à reforer dans le sol pour charger les explosifs. Les explosions ont lieu 3 à 4 fois par semaine. Les camions chargent la terre remplie de rocks résultant des explosions qui sera nettoyée et fouillée à la recherche d'or. Et ainsi de suite...



Heureusement, la société de mining KCGM se préoccupe un minimum de leur impact sur l'environnement et différentes actions sont entreprises. Telles que, la réhabilitation de plantes et végétations sur d'ancien sites exploités, ils utilisent de l'eau salée pour nettoyer la terre qui est récupérée et non relâchée dans l'environnement, les résidus de terre sont inspectés (pas de trace de produit chimique ou autre) avant d'être déversé dans la nature,...

Si aujourd'hui, la recherche d'or se fait par l'exploitation de mines immenses détenues par des entreprises, il existe encore des chercheurs d'or particuliers appelés Prospecteurs. Ces derniers partent en expédition pendant plusieurs mois dans l'Outback avec leur matériel (détecteur de métaux, pelle, pioche,...) comme à l'ancienne. Enfin, ils sont tout de même mieux équipés! 

Et que fera-t-on lorsque ces réserves de minerais seront épuisées? 
Certains scientifiques se sont déjà penchés sur le sujet et peut-être trouvé une solution...aller chercher tout ça dans l'espace! Certaines astéroïdes seraient riches en or et en métaux précieux. Avec la faible gravité dans l'espace, l'exploitation minière robotique spatiale demanderait même moins d'effort pour exploiter le minerais que sur Terre.


Dû à son activité minière, la ville est vraiment typique!
Le revenu moyen serait supérieur de 25% à celui de l'ensemble de l'Australie!
Beaucoup d'employés travaillent en FIFO. C'est-à-dire, Fly In-Fly Out. Ils travaillent 15 jours d'affilée presque non-stop et puis ils ont 15 jours où ils rentrent vivre auprès leur famille. Ce n'est donc pas facile tous les jours.
Aller boire un verre dans un bar à Kalgoorlie fût une expérience plutôt insolite. Même à 15h de l'après-midi, il y a du monde (enfin uniquement des hommes!) et les serveuses sont en bikinis. Apparemment, le soir, elles sont top-less avec des stickers sur les tétons... On les appelle les skimpies.


NULLARBOR PLAIN :

Après notre expérience à Kalgoorlie, une autre aventure nous attendait : traverser le Nullarbor. 
Le Nullarbor, c'est une plaine désertique dont le nom signifie "nul arbre" en latin et longue de 1200 km et presque sans aucun tournant! Cette zone est dépourvue d'eau douce et presque de civilisation également! Il faut donc penser à faire le plein d'eau et d'essence avant de la traverser (il y a quand même quelques roadhouses sur la route). 


Ce n'est pas très amusant et très distrayant comme route, c'est surtout long et fatiguant!
On a quand même apprécié certains moments comme quand on roulait pendant des km en écoutant de la musique à fond, les cheveux au vent! On se sentait tellement libre!


On a fait un arrêt à Eucla, village au milieu de la Nullarbor et donc perdu au milieu de nulle part. Mais cependant avec de beaux paysages de sable blanc.




Après avoir survécu à la Nullarbor Plain, nous sommes arrivés dans un nouvel Etat, le South Australia. 
Malheureusement, je ne saurais pas vous en parler beaucoup car nous n'avons fait que le traverser. 
L'Australie est tellement immense qu'on ne sait pas tout voir et qu'il faut faire des choix...
Bref, après un long voyage (en km, pas en temps!), nous sommes arrivés le 09 février à Melbourne, qui se situe dans l'Etat du Victoria, en pleine forme pour accueillir Alex!

Nos days-off à Margaret River : surf, dégustations de vins, plages et détentes

Lors de notre wwoofing à Jesters Flat, nous étions tous en congé tous les jeudis. Avec une voiture à disposition, on en a profité pour visiter la superbe région de Margaret River.

Le premier jeudi, c'était journée plage et surf. Enfin, pour Nico et Joosep, c'était surf et pour Auriane et moi, c'était surtout plage! La côte de Margaret River est très jolie et sauvage mais les vagues étaient vraiment énormes! Un peu trop pour moi d'ailleurs! Ce n'est pas pour rien que c'est un des meilleurs spot de surf d'Australie! 

Les 4 wwoofers !
 Les 4 wwoofers.


 Nico en pleine concentration...
Des photos des vagues pour vous montrer à quel point elles étaient énoooormes!



Margaret River étant aussi connue pour ses nombreux vignobles, nous avons également fait un petit tour des caves de la région pendant un jour de congé. 
Et comme quoi le monde est petit, nous avons encore retrouver à Margaret River un couple (Nadine et Raaf, des Allemands) qu'on avait rencontré à Broome! C'était chouette de les revoir!
On a visité trois caves : 
- Xanadu : Domaine immense et superbe! C'est sans doute celui qu'on a préféré. On a pu goûter plus de 6 vins différents et la femme était vraiment super sympa. Elle nous a expliqué comment goûter et déguster le vin (il faut dire qu'on n'y connaissait pas grand chose!) et nous donnait à chaque fois des explications sur le vin en lui-même. Je ne sais pas si c'est dû à l'accueil chaleureux et aux explications reçues mais on a adoré les différents vins testés! 
- Leeuwin : Grand et beau domaine mais un peu trop "industriel". On n'a été beaucoup moins bien accueilli. La femme qui nous a servi était sympa comme une porte de prison, et servait les clients à la chaîne sans prendre le temps de nous donner des explications ni nous laisser le temps de déguster. Bref, on a bu nos 3 verres en vitesse et on est parti!
- Voyager : A nouveau, domaine grandiose! Peut-être un peu trop "classe" pour nous... Et puis après trois vignobles, on commençait à ne plus trop appréciez les dégustations de la même façon. Cependant, le personnel était accueillant et les vins très bons (pas aussi bons que chez Xanadu! ;-)). 

Après trois domaines, et x verres de vins dans nos gosiers, il était temps de rentrer! 


Un autre jeudi, nous sommes allés pique-niquer à Hamelin Bay avec Georgia (l'australienne). Il s'agit d'une superbe plage (sans vague cette fois) réputée pour sa population de stingray. 
En passant, nous sommes allés chez les parents de Georgia chercher un canoë pour la plage. Ils ont une immense et magnifique propriété.
 La plage rentre dans notre top des plages d'Australie qu'on a vues! L'eau est turquoise, transparente, la plage est sauvage et entourée de végétation. 
On a eu de la chance et on a pu voir les fameuses stingray! Apparemment, ce sont des animaux très curieux qui aime bien jouer! Il suffit de mettre sa main dans l'eau et de faire un peu de bruit, et elles arrivent! Elles se laissent même caresser! C'est très gluant et doux à la fois! Evidemment, il faut faire attention à ne pas toucher leur queue car ses piqûres sont venimeuses et peuvent facilement s'infecter.



Les autres jours, nous sommes retournés plusieurs fois à la plage et se balader en ville. Enfin, quand on ne partait pas en vadrouille, on restait tranquillement à la maison. On en profitait pour se reposer, mettre le blog à jour (si, si, j'ai essayé!), et cuisiner de bons petits plats! Bref, c'était la belle vie! :-)

Un mois de Wwoofing à Jesters Flat, Margaret River


Nous avons vraiment apprécié notre road trip de la côte Ouest, et nous avons vu énormément de belles choses. Cependant, une de nos envies était aussi de rencontrer des locaux, de voir des choses en dehors des sentiers touristiques tout en améliorant notre anglais.
C'est pour cela qu'on a opté pour le WWOOFing.
Le WWOOFing, keçako?
Cela signifie : Willing Workers On Organic Farms.
Le principe est simple : les wwoofers (c’est-à-dire nous), sont logés et nourris par des hôtes en échange d’un travail bénévole de 4 à 6 heures par jour. Très présent en Australie et en Nouvelle-Zélande, le wwoofing est cependant un concept international. Le travail à réaliser est varié et dépend de l’endroit où l’on séjourne.
N’importe qui ne peut pas être hôte: il faut être inscrit sur le site officiel du Wwoofing du pays dans lequel on réside, avoir un numéro de wwoofing et pratiquer une agriculture organique (sans utilisation de produit chimique). Cependant, en pratique, seulement 15% d’entre eux sont certifiés....  De notre côté, une fois enregistré, on a accès à la liste de tous les hôtes du pays dans lequel on désire pratiquer le wwoofing.
Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel du Wwoofing.

Nous avons cherché un wwoofing aux alentours de Margaret River (il s'agit d'une très belle région au sud de Perth) et avons vécu un mois extra à Jesters Flat, chez Paul et Fiona Brennan, à Rosa Brook. Il s'agit d’un ranch avec une trentaine de chevaux, des vaches, et un vignoble. La principale activité du ranch est de proposer des balades à cheval dans le bush.
Quand on arrive à Jesters Flat, on se croirait tout droit sorti d'un western tellement l'endroit est typique!


Le nom Jesters Flat est en réalité celui d'un ancien cheval de Paul. Ensemble, ils ont été champions de polo cross pendant plusieurs années. Mais Jester est mort lors d’un tragique accident pendant un match.
Durant le mois passé à Jesters Flat, nous ne vivions pas avec la famille car nous avions une maison à disposition rien que pour les wwoofers! 
Une française, Auriane et un estonien, Joosep, étaient wwoofers en même temps que nous. Nous vivions également avec une australienne, Georgia qui est instructrice à Jesters Flat. Autant vous dire qu’avec elle notre anglais a bien progressé!
L'ambiance dans la maison était au rendez-vous!
Georgia, est une vraie aussie (c'est comme ça qu'on appelle les Australiennes) et un peu cinglée sur les bords! Elle a 21 ans, est chef dans un restaurant à Margaret River  en plus de son job complémentaire à Jester Flat. Comme la plupart des Aussies elle roule dans un énorme pick-up blanc et adore les bbq! On s'est vraiment bien marré avec elle! Et elle nous a cuisiné le typique ''kangourou burger''! Un délice!
On s'entendait aussi super bien avec Auriane avec qui j’ai beaucoup travaillé.
Quant à Joosep, c'est une autre histoire! On s'entendait bien avec lui, mais pas de la même façon.

Notre maison était un peu éloignée de la route et on avait une superbe vue sur la nature, particulièrement le matin et le soir.




Nico et Georgia

Auriane et moi, avec du bon foie gras (cadeau de ses parents)

Nico et Maggie, le chien de Georgia

         Georgia et moi, et Maggie!

Quant au boulot, notre journée commençait vers 7h30 et notre job à tous consistait à préparer et ouvrir la réception tous les matins ainsi que d’arroser toutes les plantes.



Ensuite, mon job consistait principalement à m'occuper des chevaux. Il y a un peu près de 5 à 10 balades par jour. Il faut donc aller chercher les chevaux dans le champ, les brosser, les seller, et les amener dans le yard. Le job consistait également à accueillir les clients, leur expliquer comment monter, leur donner bottes et bombes, les aider à monter sur leur cheval et ensuite partir avec eux en balade. Rassurez-vous, je n'étais jamais vraiment toute seule, il y avait toujours une autre animatrice avec moi. Après la balade, il faut desseller les chevaux, les laver et parfois leur donner à manger pour les plus vieux ou les plus fatigués. Nous avons également appris à faire des injections quand les chevaux sont malades ou quand ils sont blessés pour ne pas que la blessure s’infecte.



Quant au job de Nico, il était assez varié : en plus de différents travaux d’entretien et de maintenance (plomberie, peinture, menuiserie, porte et clôture),  Paul lui a confié 2 grosses missions. La première était de reconstruire une cabane dans les arbres pour les enfants et la deuxième était de démolir une vieille maison (1915) pour n’en garder que sa structure en bois et quelques murs porteurs de manière à pouvoir la soulever et la transporter jusqu’au ranch (+/- 1km) pour pouvoir agrandir la réception.

Heureusement, il n’était pas tout seul : Joseph, l’estonien, l’accompagnait. Lorsque nous, les filles, avions du temps libre, nous les aidions comme on pouvait. Les garçons nous rendaient la pareille quand c’était le rush avec les balades.




Tous les jeudi, le ranch est fermé et personne ne peut monter les chevaux pour qu’ils puissent se reposer au moins un jour par semaine. Du coup, on était en day-off (congé) et on a fait pas mal d’activités différentes. On avait une vieille voiture à disposition donc on pouvait aller où on voulait !

Au début, s'occuper des chevaux et les monter n'était pas chose aisée! Car ici, ce n'est pas la monte anglaise comme je connaissais mais bien la monte western, américaine! La première fois que Paul m'a fait monter sur un cheval, c'était une catastrophe! Je ne ressemblais à rien! C'est beaucoup plus cool et relax que la monte anglaise, mais il faut s'habituer! Il m'appelait « Froggy » (grenouille) car je montais les étriers beaucoup trop court! Paul est le typique cow-boy australien, il a donc l’accent qui va avec ! Au début, on ne comprenait rien à ce qu’il disait ! Et puis, on s’est aussi habitué et à la fin on ne devait lui demander de répéter que deux fois… Il était champion de polo et il monte encore super bien, avec un superbe style. Fiona ne monte plus à cause d'un problème de dos mais elle s'occupe de toute la gestion clientèle du ranch.

Paul et son cheval, Alice.

Exercice pour apprendre à un jeune cheval à lever ses pieds pour pouvoir lui mettre des fers.


 

 
Cours de polo cross.


Reproduction en cours... Pour s'assurer que la reproduction se produise, on donne une sorte de pillule  à la jument pour qu'elle soit en chaleur. Ensuite, il faut vérifier si la jument est réellement prete ou pas. Pour ce faire, on place le derrière de la jumant devant le nez de l'etalon pour qu'il le renifle. Si elle ne bronche pas, alors, c'est qu'elle est prete. La jument peut alors rentrer dans l'enclos. Si elle rentre dans l'enclos et que l'étalon tente de la monter alors qu'elle n'est pas prete, elle risque de se défendre en donnant un coup dans les testicules de l'étalon et de les endommager à vie...

Perroquets de Margaret River, on en voyait partout, tout le temps.

Tôt le matin, Paul va chercher les chevaux dans leur grande prairie pour les amener dans le champ juste à côté du ranch. Nous avons pu aller avec lui plusieurs fois et c’était assez impressionnant. Il rassemble les chevaux avec son 4x4 mais c’est surtout leur chien qui fait le gros du boulot. Il court après les chevaux, les rassemble et les amènent sur le bon chemin pour rejoindre l’autre champ.


Les balades là-bas sont magnifiques! On peut voir plein de kangourous en fin d'après-midi!


Plusieurs des chevaux du ranch étaient des « cattle master » avant de venir ici. C'est-à-dire qu'ils étaient utilisés pour rassembler les troupeaux de vaches.
Une balade permet d'ailleurs aux clients de rassembler et conduire le troupeau de vaches de Paul d'un champ à un autre! C'est super chouette à faire!




Au début, c’était dur de parler avec les clients, mais petit à petit, j’étais de plus en plus à l’aise, et j’ai pu discuté avec beaucoup d’entre eux ! J’ai rencontré beaucoup d’Australiens mais également des Iraquiens, des Français, des Espagnols et même des Belges !
Pour ceux et celles qui aiment bien l’équitation, Jesters Flat est vraiment l’endroit rêvé pour les wwoofers !
Nous avons vraiment apprécié ce mois passé à Jesters Flat, et surtout les personnes qu’on a rencontrées. Autant Paul et Fiona que Georgia, qui nous en on appris beaucoup sur les chevaux, le polo et les Australiens, qu’Auriane, avec qui on a passé des très bons moments, qui nous a fait beaucoup rire et qui a rehaussé l’image des Français ;-) et que Joosep, car même si on n’était pas très proche avec lui, il nous en a appris beaucoup également sur l’Estonie.
Au final, ce n'est pas tant les beaux paysages d’un endroit qui importe mais les bons moments passés là-bas et les personnes avec qui on les a vécus. Cette expérience de wwooffing était totalement différente de notre road trip, mais ce fut tout aussi génial!



 Photo de famille devant la vieille maison!

En parlant de culture australienne, on a découvert des chanteurs australiens qui sont vraiment chouettes!
Si jamais vous voulez vous plonger dans l’ambiance, il s’agit de :
-         Slim Dusty, musique country par excellence
-         Rodriguez, très très bonne découverte, particulièrement la chanson I wonder. 
Rectification : Bien qu'il soit très connu et écouter en Australie, il s'avère que Rodriguez n'est en fait pas australien mais américain... 
-         Le groupe Men at Work et leur chanson Down under

Petite devinette de Georgia pour terminer :
Pourquoi les Australiens ont presque tous des automatiques ?
Car ils ont toujours une bière en main donc ils ne sauraient pas changer les vitesses.